very aomby  - album damily Musique / News

Le huitième album du Malgache fait le pont entre musique africaine et rock convulsif, et cela pour notre plus grand plaisir. Critique et écoute.


Au sud-ouest de Madagascar, la ville portuaire de Tuléar est plus proche des côtes africaines que de la capitale du pays. Depuis les années 80 s’y développe une musique endémique et tradi-moderne, dont le chanteur-guitariste Damily est devenu au fil des ans l’affûté fer de lance. Ça s’appelle le tsapiky, et oui ça pique.

Huitième album de Damily, Very Aomby commence par un morceau de neuf minutes, enregistré en live au pays sur une sono saturée, pendant un de ces bals poussière qui donnent soif et font danser jusqu’à la transe. Electrifié avec les moyens du bord, joué en power-trio guitare-basse-batterie, ce morceau est un grand moment de rock’n’roll des confins. D’autres l’auraient mis en fin d’album, pour achever l’auditeur, KO et ravi de l’être. Mais l’endurant Damily, en activité depuis une trentaine d’années, a d’autres rounds à mener, d’autres tourneries endiablées à partager sans chichis.

Une musique qui dépasse le chaos

Cet album a été enregistré pour partie en live, et pour l’autre partie en quatre jours dans un studio de Tuléar. On y entend des guitares du désert malgache irriguées par des vocalises torrentielles, des chansons acoustiques d’affamé – plus un gramme de graisse, uniquement du muscle et du nerf –, une rythmique à faire danser les baobabs.

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